lundi 4 février 2013

OPTIMISME neuro-physiologique

Trop longtemps j'ai considéré mon cerveau comme une machine déréglée. Demain, cette atypicité sera une force.





Déjà, je m'aperçois que le système cérébrale est évolutif et même assez malléable, modifiable.  Je suis en upgrad permanent, à tripoter les réglages dans tous les sens. Réglages de ma manière de pensée ...

Je cherche à les optimiser pour trouver  la position " OPTIMISME "

dimanche 20 janvier 2013

Tout n'est pas si mal :


Dimanche matin, tout le reste de la famille dort encore.
Dehors, il fait froid en cette mi-janvier.  
Je suis sur la table basse du salon avec mon ordinateur, le cul sur le canapé en cuir.
Le jour pointera le bout de son nez d’ici peu … les enfants aussi.

En ce début 2013, je me dis que tout n’est finalement pas si mal.

La vie n’est plus la garce qu’elle a souvent été. Malgré la maladie, malgré la crise économique, j’ai réussi à fonder une famille avec la femme  de ma vie et à faire vivre ce petit monde dans un certain confort.
Je crois que je peux être fier de cela.

Tout n’est pas si mal, même si, bien sûr, il y a encore les neuroleptiques  (Aujourd’hui 5 mg d’Abilify / jour) et la prise de poids qu’ils entrainent.

Cette année, il me faudra faire des choses; retrouver un certain dynamisme, sortir enfin de cette aboulie*, ce manque d'énergie et d'initiative.

C’est ma résolution, la seule, pour 2013.


Je sais que c’est possible puisque cela a partiellement et provisoirement marché en 2011 (Régime + séjour à Rocheplane). Je sais aussi qu’il y a, chez le schizophrène, un  manque de persistance ou d’intérêt pour commencer ou achever des tâches routinières (ou de plus longue haleine).  C’est maintenant et justement là que sera ma prochaine bataille contre la maladie.

Depuis 2010, je me suis réapproprié un système de planification des tâches, d’abord par l’utilisation de carnets agendas puis, depuis moins d’un an, grâce à l’utilisation de l’agenda informatisé et synchronisé  « Google calendar ».

Je vais travailler cette année sur l’initiation et le maintien de l'activité. Je compte me faire aider, pour cette motivation à l'action,  par un médecin cognitiviste de ma connaissance.

Non, tout n’est pas si mal : J’aurai 50 ans dans 3 jours et me sens encore jeune, avec plein de choses à faire et d’autres à découvrir. 


(*) L’aboulie (du grec ἀϐουλία / aboulía, composé du préfixe privatif ἀ- (a-) et de βουλή « volonté ») est un symptôme psychiatrique qui se traduit par une incapacité à exécuter les actes pourtant planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions.
L'aboulie est un symptôme proche de l’apragmatisme ; dans l'apragmatisme, il n'y a pas de planification, ni d'intention d'agir, contrairement à ce qui est constaté chez les patients présentant une aboulie.
L'aboulie traduit la diminution, l'insuffisance voire la disparition de la volonté et le sujet éprouve des difficultés à mettre en œuvre toute action. Malgré le ralentissement de son activité, la fonction intellectuelle n'est pas atteinte. Par contre, l'inhibition qui caractérise cette "maladie" diminue la dimension affective de la personnalité, qui garde cependant toute sa lucidité.
C'est un symptôme retrouvé dans le syndrome frontal et différentes pathologies psychiatriques ou neuropsychiatriques thymiques : épisode dépressif majeurdysthymieschizophrénie(symptôme négatif), trouble de l'adaptation de type dépressif essentiellement, dans des pathologies auto-immunes comme la narcolepsie, mais également dans des syndromes dont l'existence en tant qu'entité est encore en discussion : syndrome de fatigue chroniquesyndrome d'épuisement professionnel.